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Elections à Duras:

 

la DAC et M Julliard se rangent à l'avis des personnels, sous la pression du préavis de grève .

 

 

 

 

DAC

· Ce qui a été obtenu :

 

La médiathèque ferme donc sur décision administrative durant les 4 dimanches d’élections.

Les titulaires ne travaillent pas, ne se déclarent pas grévistes et n’auront pas de prime du dimanche. En fait ces journées d’élection sont considérées comme le dimanche de Pâques.

Les étudiants seront payés normalement mais ne viennent pas le dimanche.

 

 

· La CFDT : premier syndicat de la récupération et de la malhonnêteté

 

 

C’est ce qu’elle vient de nous signifier dans son tract daté du 19 avril 2017 envoyé à 11h35 c’est-à-dire au moment où l’intersyndicale, reçue en audience à partir de 11 h30, discutait avec la direction de la fermeture de Duras les quatre dimanches d’élections.

 

Lors de la réunion précédente la CFDT soutenait qu’il n’y avait aucun problème, elle a sans changé d’avis suite à la mobilisation de l’équipe de Marguerite Duras et des syndicats qui ont prêté une oreille attentive aux difficultés que cela occasionnait pour les personnels et aux risques qui pouvaient être engendrés par la tenue de deux activités totalement différentes dans un même lieu.

 

Le dialogue social a eu lieu à partir du moment où le préavis de grève a été posé et pas avant. La CFDT, syndicat «ami »de l’exécutif parisien a une fois de plus accompagné celui-ci dans ses positionnements. C’est son droit, mais pas celui de mentir et d’essayer de faire croire qu’elle soutient les personnels. Sans les autres syndicats la CFDT serait resté bien sagement à sa place couvrant les arguments de la direction.

Au SUPAP-FSU nous ne pouvons que regretter une telle attitude.

 

La réalité a montré une fois de plus que le dialogue social n’existe pas à la Ville de Paris sans créer un rapport de force.

Le SUPAP-FSU, là encore le regrette mais en tient compte dans sa manière d’agir et de se positionner. Ce sont les agents sur place, ceux qui assurent le service public avec professionnalisme, disponibilité qu’il fallait écouter pour définir une position responsable. C’est ce que nous avons fait. Les avis des uns et des autres non confrontés aux réalités complexes et exigeantes du service public le dimanche, tout estimables qu’ils soient ne peuvent prévaloir sur ceux des personnels qui assurent ce service dans la difficulté dimanche après dimanche.

Le respect de l’accueil des usagers dans de bonnes conditions mais aussi de la qualité des conditions de travail des personnels sont au centre de nos préoccupations syndicales.

La lutte continue pour que le dimanche soit un jour de service public non dégradé et pour des conditions de travail correctes pour tous. Ceux qui défendent l’ouverture du dimanche devraient être les premiers à défendre ce point de vue ; il n’en est rien ! Ils sont au contraire les derniers et encore contraints …

 

 

 

 

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