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Publié par Supap-fsu

Le syndicalisme n’a pas toujours bonne presse, y compris chez les salariés, ceux qu’il affirme vouloir défendre. On lui reproche, par exemple, de ne pas être assez indépendant, d’être peu efficace, de défendre certains agents et pas d’autres.

Mais, au fait, qu’en pense le SUPAP-FSU qui n’est installé dans le paysage syndical des administrations parisiennes que depuis une douzaine d’années ?

 Le syndicalisme selon le SUPAP-FSU

 L’image du syndicalisme est quelque peu brouillée chez une bonne partie des salariés, surtout les plus jeunes qui ne perçoivent pas toujours son utilité. Il est souvent perçu comme un regroupement sans utilité, décalé par rapport au monde d’aujourd’hui et éloigné des préoccupations des salariés. Pour rompre avec cette image, le SUPAP-FSU propose de revenir aux sources du syndicalisme, c’est-à-dire à sa dimension avant tout associative qui doit l’emporter sur les autres (services, présence dans les institutions). Un syndicat c’est d’abord une association d’hommes et de femmes salariés qui s’organisent pour défendre leurs intérêts personnels, professionnels et les intérêts communs à tous les salariés, retraités et sans-emplois au-delà de leur entreprise ou de leur administration quand il le faut !

 Afin d’avancer dans cette voie, le SUPAP-FSU s’appuie sur toute une série de droits syndicaux (information, formation, réunion, pétition, grève…) obtenus par les générations précédentes de militants et de salariés.

Grâce à ces moyens, le syndicat peut déployer son activité de manière diversifiée: défense individuelle des agents, interventions dans les instances paritaires, information des personnels, assemblées générales, audiences auprès des responsables, participations aux initiatives régionales, nationales. Au final, le syndicat c’est une collectivité humaine forte de la solidarité de ses adhérents et riche des débats qui la traversent et des propositions qui en résultent.

C’est pour un tel syndicalisme que s’engage le SUPAP-FSU. Il vous invite à l’accompagner dans son projet de donner un souffle nouveau au mouvement syndical.

 Le syndicalisme n’est pas assez indépendant ?

Le SUPAP-FSU estime que, pour être crédible, tout syndicat doit être clairement indépendant de l’employeur. C’est d’abord en se mettant à l’écoute des agents puis en portant leurs pré- occupations qu’un syndicat fait preuve d’indépendance. Il présente ainsi le point de vue des agents en fonction de leurs besoins, des exigences de maintien du service public auquel ils sont très attachés et non selon la logique de gestion de l’employeur. Le syndicat est le porte-voix des personnels, il est et doit rester un instrument au service de leurs revendications.

Le syndicalisme est peu efficace ?

Le SUPAP-FSU constate qu’en temps de «crise» il est plus difficile d’obtenir des résultats. Les salariés sont, d’une façon générale, contraints à des luttes défensives pour préserver leurs acquis. Mais qu’en serait-il si les syndicats n’étaient pas là pour faire contrepoids à ce que nos employeurs voudraient nous imposer ? À défaut de réussir toujours et partout, au moins, nous empêchons et nous freinons certaines évolutions néfastes.

Le SUPAP-FSU considère que, dans un contexte où les syndicats sont affaiblis, il est d’autant plus important de les renforcer. Mais, répondront certains, lequel choisir, ils sont nombreux et on ne distingue pas bien ce qui les différencie ? Leurs divisions ne sont-elles pas un frein à l’efficacité de l’action ? Le SUPAP-FSU déplore également cette situation et ne s’en satisfait pas. C’est pourquoi, chaque fois que c’est possible, il suscite des mobilisations intersyndicales autour d’objectifs communs. Les succès de l’action unie sont, pour lui, autant de jalons posés sur le chemin de l’unité syndicale. Pour autant, nous ne nous ré- signons pas à l’inaction et n’hésitons pas à agir seuls s’il le faut.

 Le syndicalisme défend certains agents et pas d’autres?

 Le SUPAP-FSU estime que c’est son devoir d’être très vigilant quant à la défense de ses adhérents, ce qui est la moindre des choses pour des collègues qui s’impliquent, ne serait-ce que financièrement, dans la construction d’un outil de solidarité !

Mais le SUPAP-FSU a une conception ouverte du syndicalisme: il renseigne, conseille, défend les non-syndiqués qui le sollicitent car il sait que, pour avancer dans les dossiers revendicatifs, il faut resserrer les liens non seulement entre syndiqués de différentes sensibilités, mais aussi entre syndiqués et non-syndiqués.

La cotisation syndicale, c’est cher ?

Les deux tiers de la cotisation sont déductibles des impôts et les adhérents qui sont non imposables peuvent maintenant obtenir un crédit d’impôt équivalent aux deux tiers du montant des cotisations versées à condition de remplir leur déclaration. La cotisation, c’est 0,6% de votre salaire mensuel, soit au maximum neuf euros pour un salaire mensuel net de 1500 euros. Elle est payable à compter du mois de votre adhésion. En réalité, pour un salaire de 1500 euros la cotisation syndicale revient à trois euros par mois compte tenu de la déduction fiscale ou du crédit d’impôt.

Vous pouvez adhérer au SUPAP-FSU en remplissant le bulletin d’adhésion que vous trouverez en cliquant sur le lien demande d’adhésion, bulletin  à retourner au SUPAP FSU, 6, rue Pierre Ginier 75018 Paris ou par mail à syndicat.supap-fsu@paris.fr

 

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