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Publié par SUPAP-FSU

Le Président de la République a annoncé le maintien de l’âge légal de départ à la  retraite à 62 ans mais en annonçant des pénalités qui baisseraient le montant des pensions en cas de départ à 64 ans. C’est une fausse liberté offerte à chacun et chacune, une liberté qui pénalise d’autant plus les petites retraites et les femmes, une liberté qui oublie que la moitié des salarié ne sont plus en activité à l’âge où ils peuvent faire valoir leur droit à la retraite

Deux scénarios sont à l’étude !

Le premier est d'allonger de 41 ans et demi à 43 ans la durée de cotisation nécessaire pour obtenir une retraite à taux plein. C'était déjà une réforme sur les rails, elle devait entrer en vigueur en 2035, mais là, elle serait effective dès 2025. Cela signifierait que la durée de cotisation serait rallongée d'un trimestre par an au lieu d'un trimestre tous les trois ans comme le prévoyait le projet initial.

Le deuxième scénario consisterait à créer un âge pivot à 64 ans.

Cet autre scénario consisterait non plus à obliger mais à inciter fortement les Français à partir plus tard à la retraite. On ne touchera pas à l'âge légal de départ à la retraite qui est de 62 ans. Mais en réalité, tout serait fait pour que les Français ne puissent plus partir à cet âge, mais bien plus tard.

Selon cette piste, les salariés qui choisiraient d'attendre cet âge 64 ans pour prendre leur retraite alors même qu'ils ont déjà obtenu le nombre de points nécessaires se verraient appliquée une surcote, c’est-à-dire un supplément de pension qui, selon les travaux actuels du gouvernement pourrait représenter 4%.

Pour l’instant, il ne s’agit que de pistes de travail.

Mais il n'est pas du tout exclu que ces deux mesures soient prises de front, assure Daniel Fortin, rédacteur en chef Idées et Enquêtes des Échos et chroniqueur sur Europe 1.

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