Froid et problèmes de transport : le même traitement pour tous.tes !
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Lundi les chutes de neige ont provoqué le chaos dans les transports. D’autres chutes de neige sont annoncées cette nuit.
Les salarié.es subissent les augmentations permanentes de tarifs des transports en commun mais aussi les économies faites sur la maintenance des équipements (moins de personnel pour les interventions d’urgence).
Et pour celles et ceux qui habitent loin (faute de logements sociaux à Paris ou proche banlieue), c’est l’impossibilité de venir travailler.
Pour ces collègues, la gestion n’est pas la même selon les directions, les sites, la hiérarchie directe, les métiers : poste télétravaillable ou pas, et si oui possibilité de télétravailler ou pas, congé imposé ou pas, ou heures de travail décomptées…
Les personnels ne devraient pas être pénalisés par des situations leur interdisant de venir travailler. Au-delà de la souplesse nécessaire concernant les heures d’arrivée et de départ, à circonstance exceptionnelle, mesure d’exception : l’administration devrait accorder une Autorisation Spéciale d’Absence (ASA) pour tous.tes !
A minima, les personnels (en particulier les collègues contractuel.les qui n’ont pas de CA à poser et qui perdent de l’argent) doivent avoir la possibilité de rattraper ultérieurement les heures non effectuées (ni congé imposé, ni perte de revenu).
Et pour les personnels exposés au froid ?
En fonction de leur physiologie, de leur âge, de leur état de santé, et donc d'une capacité corporelle différente à faire face à des ambiances thermiques extrêmes, la santé des agent.es peut être mise en danger.
La Ville doit protéger notre santé et assurer des conditions de travail dignes à ces agent.es.
Pour le SUPAP-FSU :
Les établissements doivent être correctement chauffés. À défaut (ou dans des espaces trop froids) des chauffages d'appoint doivent être livrés aux équipes.
Pour les collègues qui sont à l'extérieur, une durée maximale d'exposition au froid doit être définie, les tâches doivent être allégées et des pauses régulières dans des locaux chauffés doivent être rendues possibles.
Les missions d’extérieur non essentielles/urgentes doivent être suspendues.
Le droit de retrait
Si la température n'est pas supportable, on peut exercer son droit de retrait individuellement ou collectivement (simultanément).
Ce retrait peut consister à se retirer d'un espace exposé au risque pour sa santé pour se rendre dans un autre plus sécurisé de l'établissement.
Le.la supérieur.e hiérarchique doit en être informé.e (si possible par écrit en motivant la raison du retrait), l'agent.e peut rester sur un site de travail au chaud en déclarant "rester à la disposition de l'employeur".
Le SUPAP-FSU toujours à vos côtés pour vous défendre et vous informer !
SUPAP-FSU : 01 44 68 13 75 ou syndicat-supap-fsu@paris.fr