La DLH : nouvel enjeu central… et les agent.es dans tout ça ?
A la lecture des communications sur le sujet du logement au Conseil de Paris, la Direction du logement s’impose comme un pilier de la politique municipale pour cette mandature.
Mais derrière ces ambitions affichées, une question essentielle reste trop souvent ignorée :
Quelles sont les conditions de travail
des agent.es chargé.es de mettre en œuvre ces politiques ?
Des missions en hausse, des moyens en baisse
- Charge de travail en constante augmentation
- Complexification des dispositifs et des procédures
- Réorganisations successives sans concertation réelle
- Un déménagement sans réelle concertation et annonçant des conditions de travail dégradées. (Open-spaces, flex office, quel service de restauration ?…)
Comme dans d’autres directions, les agent.es tiennent le service public à bout de bras, sont en première ligne, mais sans reconnaissance ni moyens adaptés.
Nous demandons :
✔️ Des effectifs et une organisation à la hauteur des missions
✔️ Des formations adaptées aux évolutions annoncées des métiers
✔️ Une reconnaissance concrète du travail des agents (primes d’expertise, NBI, augmentation conséquente des IFSE, augmentation du taux de promotions de la direction)
✔️ Une véritable concertation sur les réorganisations .
✔️ Un véritable dialogue social dans le cadre du déménagement de la DLH sur le site de Chevaleret.
Sans les agent.es, aucune politique du logement ne peut réussir
On ne peut pas exiger toujours plus… en donnant toujours moins et en comptant juste sur l’engagement et l’implication des agent.es.
On ne peut pas parler de priorité… sans reconnaître celles et ceux qui la mettent en œuvre.
Il est temps que l’administration entende celles et ceux qui font vivre le service public au quotidien.
Mobilisons-nous pour défendre nos missions, nos conditions de travail et le sens de notre engagement !
Retrouvez en pièce jointe la déclaration du SUPAP-FSU à la FS-SSCT du 20 février sur le déménagement à Chevaleret.